Mon plantain : 1er du nom !

Ca y est je me suis jetée dans le bain : j’ai cousu mon 1er vêtement ! J’ai eu beaucoup d’appréhension à coudre un vêtement : peur de le rater, de ne pas y arriver… mais quand faut y aller, faut y aller ! Pour ce premier vêtement j’ai choisi de réaliser le plantain de deer and doe (en plus de ça il est gratuit !).

Pourquoi j’ai longtemps hésité avant de coudre mon 1er vêtement ? 

Lorsque j’ai commencé à coudre mes accessoires, j’ai tout de suite voulu m’intégrer à des groupes d’entraides sur Facebook. Ils permettent de se rassurer et de trouver l’aide nécessaire lorsque l’on bloque quelque part. Sur ces fameux groupes il y a beaucoup de personnes qui ont du talent et qui vous donne envie de vous lancer dans l’aventure des vêtements (voir ma petite liste de blog favoris à droite 😉 ).

J’ai donc entamé des recherches pour savoir ce qui était facile, difficile, comment s’équiper…. Et j’ai vite compris qu’avec ma petite machine à coudre, ça n’allait pas être si simple de coudre DU JERSEY ! Alors oui c’est faisable, bien sûr que ça l’est, puisque je fais mes ourlets avec ma machine à coudre, mais ce n’est pas de tout repos. L’outil « indispensable » pour coudre du jersey c’est : la surjeteuse ! C’est un petit luxe que tout le monde ne peut pas s’offrir, je vous l’accorde. J’ai trop peu de recul pour vous conseiller une surjeteuse et vous en parler.
Pour ma part, j’ai fais confiance à un spécialiste : ma mercerie (Fils et Merveilles à Fresnes) et j’ai acquis une JUKI MO-654.

TADAAAAAAAM

TADAAAAAAAM – C’est la JUKI MO-654

Ma surjeteuse, mon amour !

Le modèle : une JUKI MO-654.
En parcourant le site des Lubies de Louise, j’avais porté mon choix sur une PFAFF. Mais le revendeur de ma mercerie m’a conseillé la JUKI MO-654, une très bonne marque, qui hérite des couteaux de ses sœurs industrielles, qualité Japonaise, garantie 5 ans… Bref, j’ai succombé à son charme… Et je ne le regrette pas !
Comme toutes les surjeteuses, la prise en main est un peu complexe, mais avec du temps, et de la concentration on y arrive relativement facilement ! C’est un réel plaisir de coudre ses vêtements en Jersey à la surjeteuse, je vous le confirme !

On y arrive… Mon plantain 1er du nom !

Mon plantain, tout beau de devant ;)

Mon plantain, tout beau de devant ;)

… Et mes 1ères photos de mannequin ! Je ne pouvais pas y échapper 😉

Que dire du plantain ?
Il y a déjà pas mal d’articles à son sujet. C’est un patron gratuit pour commencer, que nous propose la créatrice de Deer and Doe. Donc c’est idéal pour une première 🙂 Le patron est très simple et très bien expliqué, il est donc tout à fait abordable pour une débutante.

Je suis tombée amoureuse de ce modèle, il est proposé en 3 coupes différentes : manches courtes, 3/4 ou longues. J’ai choisi des manches longues pour ce 1er plantain. La coupe me va bien, car il est ajusté en haut et évasé en bas c’est donc parfait pour ma morphologie.

Mon plantain : les ourlets

Mon plantain : les ourlets

Et là, c’est le drame….

Mais non me direz-vous, il est très bien ton plantain. Attendez la suite.
Le tissus est un jersey de coton du Marche St Pierre… Seul  bémol : il n’avait pas assez d’élasticité, donc je n’ai pas réussi à faire un col correct… Je vous laisse juger par vous-même…

Bouuuuh mon plantain :(

Bouuuuh mon plantain :(

Je n’avais donc pas vraiment suivi les bons conseils de la créatrice, pensant que mon tissus serait parfait pour cette 1ère. Mais il manquait d’élasticité, et je n’ai pas dû étirer assez le col au moment de la passer sous la surjeteuse :(…

Mais je n’ai pas lâché l’affaire, le plantain n’a pas eu ma peau, vous verrez dans les prochains épisodes 🙂

Conclusion :

Un modèle très simple et accessible pour les débutantes. La coupe est parfaite. Il faut bien suivre les conseils donnés avec le patron et tout ira pour le mieux 🙂

 

Et vous, avez-vous déjà cousu le plantain de Deer and Doe ?

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